Moi :)

Moi :)
Âge : 16 ans
Ville : Montréal
Prénom : Jasmyn
Sexe : Masculin, mais je crois que vous le remarquez assez facilement
5 choses que tu aimes : Être sous la pluie, la musique, chanter, poser et écrire.
5 choses que tu détestes : Avoir rien à faire pendant une soirée, perdre quelque chose, constater que mon iPod manque de batterie en sortant de chez moi, être seul, et les légumes genre zuchini, courges...

Trois noms par lesquels on vous appelle :
1. Jasmyn
2. Le stripteaseur
3. Le fif


Trois choses qui vous font peur :
1. J'ai peur de rater un baisé.
2. J'ai peur de me faire retourner de bord si je vais parler à quelqun sur la rue.
3. J'ai peur que les autres me jugent négativement.

Trois choses essentielles au quotidien :
1. Avoir assez de temps pour bien dormir.
2. De la chaleur
3. Une salle de bain pour être présentable.

Trois choses que vous portez en ce moment :
1. Un blue jeans
2. Ma sexy ceinture
3. Une veste carottée rouge et noire

Trois de vos groupes préférés :
1. Avenged Sevenfold
2. Three Days Grace
3. Secondhand Serenade

Trois choses que vous désirez dans un couple :
1. De la tendresse.
2. Du la chaleur.
3. De l'amour.

Trois traits physiques qui vous attirent chez le sexe opposé :
1. Des yeux intenses
2. Des beaux seins.
3. Un sourire charmeur

Trois de vos passe temps préférés :
1. Écouter de la musique
2. Lire ou écrire
3. Apprendre quelque chose de nouveau

Trois choses que vous avez envie de faire présentement :
1. Embrasser
2. Chanter
3. Parler à un inconnu

Trois carrières que vous aimeriez faire :
1. Journaliste
2. Acteur
3. Chanteur dans un groupe rock

Trois endroits que vous voulez visiter :
1. L'Égypte
2. Le Mexique
3. Rome

Trois choses typiquement masculine chez vous :
1. Le goût pour la séduction
2. Jouer au football
3. Passer pour un fou en public quand on est en groupe

Trois choses typiquement féminines chez vous :
1. Le nombre de sacs que j'emmène quand je pars en voyage pour deux jours
2. La sensibilité
3. Les up and down émotifs intenses

# Posté le jeudi 15 janvier 2009 20:05

Modifié le dimanche 22 mars 2009 22:49

Dominique Brunet, c'est mon meilleur ami

Dominique Brunet, c'est mon meilleur ami
Je sais que ça fait un bon bout que j'ai pas écris un seul article sur mon blog, et je trouves ça surprenant de réaliser que pour l'instant je n'écris que sur des personnes que je ne connais que par mon ordi et le téléphone. Et puisque mon meilleur ami est révolté de ne pas faire partie de ma présentation, j'ai décidé de faire mieux que de lui écrire une ligne perdue du genre de ''Dominique Brunet, c'est mon meilleur ami''. C'est presque le fruit du hasard si je l'ai rencontré. Non, ça serait un peu plus le destin en fait, parce que je sais que je serais complètement différent de ce que je suis présentement sans lui...











C'était un après-midi d'été, peu après la rentrée des classes, et notre professeur de mathématique, Martin Geaudrault, a ensuite tous marqué notre imaginaire commun d'un profond traumatisme, en portant des pantalons un peu trop serrés qui lui moulait énormément le... mais bref, ce n'est pas de lui que je veux parler. Il a fait une pause à son cours, ce que nous avons tous grandement apprécié, pour nous parler d'un grave sujet d'actualité qui touchait une petite partie de la population de notre école. Il a commencé un discours du genre.

- Comme vous le savez peut-être, il n'y a qu'une classe de secondaire 1 DÉFI à l'école cette année, et puisque les autres secondaires 1 vont à l'annexe, nous aurions besoin de quelques volontaires pour les faire visiter l'école. J'organise une activité jeudi midi, un genre de rallye avec des devinettes qui vous conduiraient à différents endroits dans l'école. Je demanderais à tous ceux qui sont partants de lever la main.

C'est pas qu'on était vraiment occupé, ni que nos connaissances de l'école étaient très limitées, ce qui était quand même vrai, mais on avait beaucoup mieux à faire que de passer un midi à chercher des salles perdues avec des nains de secondaire 1. Est ce qu'on était des secondaires 1? Non! Alors, ils n'avaient qu'à s'arranger pour se sortir de leur merde tout seuls... On venait tout juste d'en sortir nous, alors pas question de trainer avec les petits nouveaux.

- Je paie la pizza aux volontaires.

À ce moment précis, la plupart d'entre nous ont fait fi de notre dédain et ont levé la main. Une pizza, ce n'est quand même pas rien! [...] Deux jours plus tard, on était quelques un dans la cour intérieure de l'école à déguster cette pizza qu'on avait bien méritée... avec des secondaires 1. On faisait notre possible pour avoir l'air plus cool qu'eux pendant le repas, et à la fin, Martin nous a assigné un groupe de 4 à 5 personnes à chacun. Quand le rallie a commencé, notre groupe à trainer dans les corridors à parler de comment on trouvait que le rallie était con, à sourire à cause de la pizza gratuite et à maltraiter le petit de service qui était blond. Il y avait un autre blond, mais lui était plus grand et plus musclé... C'était Dominique, pas besoin de garder la suspense plus longtemps.

C'était plus une connaissance que d'autres choses. Je trainais avec lui parce qu'il avait la classe, et il trainait avec moi pour une raison qu'aucun de nous deux ne pouvons expliquer. C'est resté comme ça jusqu'à un moment où on a commencé à passer des soirées ensemble à trainer dans les rues, à jouer à des jeux vidéos ou à jouer au soccer... un truc qu'il n'a jamais vraiment réussi à m'inculquer. Finalement, on est devenu proche comme des amis trop émotifs dans les films nuls... qui pleurent ensemble et qui sont toujours là l'un pour l'autre.

Ça m'étonne vraiment à quel point il a changé depuis que je l'ai rencontré, et comment j'ai changé aussi. On s'est influencés l'un l'autre au point qu'on se sent tout les deux quelque chose d'identiques, tout en gardant notre côté unique. Sérieusement, je ne pourrais pas l'expliquer. Une sorte de philosophie qu'on partage et qu'on connait par coeur, et qui nous permet de résonner l'autre quand il en a besoin, exactement comme il le ferait lui même s'il n'avait pas la vision brouillée par le chagrin ou la haine. Et je sais que les pires conneries que nous avons pu faire c'était quand on était en chicane... aussi simplement que de sauter d'un avion et de refuser l'aide de notre parachute parce qu'on lui en veut mène inévitablement à un atterrissage douloureux... Et là je t'imagine déjà me dire que non, ça ne serait pas douloureux, puisqu'à une certaine altitude on ne ressent plus rien, et gna gna gna... Fait comme si tu n'avais pas lu ce passage, je te laisse l'honneur de me le laisser en comz, connard ^^

Mes meilleurs souvenirs je les ai passés avec toi; ces nuits à parler jusqu'à ce qu'on s'endorme tous les deux sans s'en rendre compte, ces journées à débattre de tout et de rien, jusqu'à ce qu'on ait tous les deux envie mutuellement de se mettre sur la gueule, ces soirées passées devant un écran d'ordinateur à chanter du Secondhand Serenade, à regarder des films et à... you know xD

Ça me tue de penser à toutes les saloperies que j'ai faites dans ton dos pour séduire ta blonde... et je suis vraiment heureux que ça n'ait pas marché. Tu m'en aurais certainement voulu pendant beaucoup plus longtemps si ça avait été le cas et pour moi, notre amitié vaut beaucoup plus cher que chaque femme... individuellement, tu sais qu'au bout de quatre je commencerais à me poser des questions, mais ça fait partie de ce qu'on est...

L'honnête sportif séducteur au coeur embrasé
&&&&&&
Le salaud narcissique qui souffre d'un over d'émotion...

J'ai vraiment hâte à l'été prochain. Je sais pas encore ce qu'on va faire ensemble, mais j'ai un léger feeling que ça va être le meilleur jusqu'à date...

Au fait, Dom, désolé pour ta photo, mais je refuse qu'il y ait des yeux rouges sur ce blog! HAVE YOU FUCKING HEARD, NO FUCKING RED EYED FUCKER ON THIS FUCKING FUCKED UP BLOG, DO YOU CAPICH?

J'ai fait un article sur Doudou, Doudi, Douda, J'ai fait un article sur Doudou, Doudi, Douda, Day!

Et pour finir, passer voir son blog, c'est un must!! On ne quitte pas mon blog sans cliquer sur le lien qui suit!


# Posté le samedi 07 mars 2009 01:21

Modifié le samedi 07 mars 2009 19:47

Marie-Pier, partie 1

Marie-Pier, partie 1
La brise tiède qui m'avait rafraichie tout au long de mon retour de chez Julie me quitta soudainement pour faire place à la chaleur étouffante de mon appartement. Constatant que j'étais seule, je pris place de devant mon écran cathodique, trop heureuse d'avoir accès à l'ordinateur pour songer à faire quelque chose de plus intéressant. Après une demi-heure de surf informatique, je découvris un sympathique test anglophone de personnalité, «Which Famous Psychopath Are You?»






Malheureusement, je devais m'inscrire à un site pour avoir le résultat... Et pourquoi pas? Le nombre de cochonnerie auxquelles j'étais déjà inscrite en aurait étonné plus d'un. Une fois le processus complété, je me rendis compte que ce n'était pas seulement un recueil de tests humoristiques comme je m'y attendais, mais plutôt un site de rencontre anglophone humoristique. Après avoir deux mois passé pâmée sur Marc, le plus beau gars de mon école, j'avais bien besoin de me changer les idées. Nous avions passé plusieurs superbes soirées ensemble, à l'insu de sa copine, mais il avait décidé de m'abandonner puisque je n'en valais pas la peine, comparée à la beauté de 19 ans qu'il fréquentait.

Une fois mon profil terminé, je me mis à la recherche de je ne sais quoi. Sans doute une lesbienne de dix-sept ans ou un bisexuel de treize ans avec qui je pourrais explorer le monde qui m'était jusqu'à lors relativement inconnu. Je n'avais jamais été plus loin qu'embrasser quelqu'un, et encore, jamais avec la langue. 18 ans et plus, évidemment, mais je ne crois pas que les administrateurs vérifiaient les profils, alors j'ai eu l'honnêteté d'ajouter à mon paragraphe de présentation que je n'avais que 15 ans. En deux semaines, j'avais passé un total de trente heures à visiter le profil des autres usagés, sans pour autant leur envoyer un message. J'avais trop peur de me faire dire non.

Finalement, alors que j'allais me retirer sans avoir laissé ma trace, je reçus un message d'un homme de 23, chef d'orchestre en devenir, passionné de musique et de cuisine. Il était plutôt quelconque, mais je ne refusai pas de chatter avec lui. Ça me ferait pratiquer mon anglais... et j'étais plutôt fière qu'un homme plus vieux, qui qu'il soit, s'intéresse à moi.
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# Posté le jeudi 12 mars 2009 21:26

Marie-Pier, partie 2

Marie-Pier, partie 2
Deux jours plus tard, je montais les escaliers qui menaient à son appartement, suivi de près par cet homme dont je ne souvenais même plus du nom. Officiellement, j'allais au cinéma avec Julie et nous allions manger quelque part avant d'aller dormir chez elle, ce qui m'avait obtenu un budget de 20$. Officieusement, il m'avait donné rendez-vous à la station Mont-Royal, et on avait convenu de passer la soirée à écouter de la musique classique, à discuter philosophie et à déguster le repas qu'il cuisinerait.






Ça ne m'intéressait pas particulièrement, et au fond de moi je me doutais de ce qui allait se passer. L'homme ouvrit la porte de son appartement. Je sentais mon c½ur cogner de toute ses forces sur ma cage thoracique, des nausées me saisissaient au point de me donner envie de vomir, et je rasai deux fois de sombrer dans l'inconscience à cause d'un mal de tête grandissant. Mais j'avais déjà ignorée toutes ses alarmes que mon corps me lançait alors que je me laissais lentement emporter par les escaliers roulants qui menaient à la sortie de métro, alors pourquoi pas une fois de plus? Je le suivis à l'intérieur.

C'était un appartement aux murs immaculés composé d'une grande pièce et d'une toilette adjacente au hall d'entrée. Des disques éparpillés sur le sol et les tablettes et le sofa bleu-marine que je détestais déjà n'ajoutaient rien de bon à l'impression que je me faisais de la pièce. Nous prîmes place sur ledit sofa et de ce nouveau poste d'observation je pus apercevoir la cuisine autrefois invisible derrière le mur qui la séparait du hall et le lit qui semblait se cacher sournoisement, encore à moitié dissimulé derrière un mur, comme sournoisement près à entrer en scène au moment opportun. L'énorme fenêtre qui se tenait à deux pas de ce dernier donnait un panorama magnifique sur le parc Lafontaine, à peine sali par le boulevard nous séparant de lui. Je ressentis une envie soudaine d'aller prendre l'air, mais, la soirée étant commencée, il n'était pas question que je me défile.
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# Posté le jeudi 12 mars 2009 21:35

Modifié le jeudi 12 mars 2009 21:55

Marie-Pier, partie 3

Marie-Pier, partie 3
Nous nous regardions en silence depuis près d'une minute quand j'eus la présence d'esprit de casser le malaise qui nous accablait tant.

- So, by what do you want to start?, parvins-je à articuler d'un ton que je voulais chaleureux.
- Marie-Pier, the choice is yours, I mean, you're the guest, me répondit-t-il en souriant.
- I'm new to this kind of things, and you seem to be more experienced in wath we could call a... blind date, yeah! So maybe we'd just be better to go at your rhythm.
- Fine, conclut-il d'un ton amusé, en glissant une main sur ma taille.

Il m'embrassa plusieurs fois et, à chaque fois, je sentais que mon corps et mon âme me criait de reculer, et je continuai de lui tenir tête alors qu'il m'enlevait mon chandail, en lui glissant même un petit «Now that's getting just the way I like it», car je me devais de lui prouver que je vais autant que n'importe quelle autre fille de son âge.

En une nuit, je suis allée plus loin que la plupart des filles de 17 ans, et il me confia, à ma grande fierté, que j'étais sa préférée.




Le lendemain matin, je me suis réveillée, toute confuse, surtout quand j'aperçus nos vêtements qui accompagnaient désormais les disques dans la composition du désordre qui régnait dans la pièce. Je mangeai un peu des restants de nouilles sautées que nous avions commandés la veille, en guise de déjeuner. Je comprenais à peine ce qui m'avait poussé à faire ce que j'avais faite, et je rougis jusqu'aux oreilles quand il se réveilla, car ma pudeur reprit une partie de l'influence qu'elle avait autrefois et parvint à me faire constater que j'étais nue. J'enfilai en vitesse mes vêtements et je lui expliquai que j'étais déjà en retard chez moi, tout ponctuant mes phrases de quelques baisers maladroits, plus par formalité que par envie, avant de m'évader de l'immeuble au trot.

Je ne compris pas tout de suite l'ampleur de ce que j'avais fait et, lorsque ce fut le cas, un dégoût profond de mon corps s'empara de moi. Pendant les six mois qui suivirent, je tentai de me soulager par un cocktail de dépressions, d'amours insensés, d'alcool et de tentatives de suicide. Ce n'était qu'une subtile toile de fond qui me hantait, mais elle était si sombre que dès que j'y pensais le jour devenait nuit, et la nuit devenait haine; du monde, de la vie, de l'amour, de moi...

Finalement, un soir de Mars, je saisis l'occasion de me débarrasser de cette chose qui m'habitait en l'écrivant sur papier, dans le cadre d'une production écrite de français, en commençant par « La brise tiède qui m'avait rafraichie tout au long de mon retour de chez Julie me quitta soudainement pour faire place à la chaleur étouffante de mon appartement »...

# Posté le jeudi 12 mars 2009 22:17